En quelques traits ... dire Linh !
Par N le D
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Les deux clowns Italiens du cirque sont redoutables. Visages mobiles, sens du rythme, duo GROS/MAIGRE. Classique, mais tellement efficace.
Gouaches sur les feuilles d'un livre récupéré.
(Il était déjà en morceaux quand je l'ai trouvé. Je lui propose simplement une seconde vie...Répertoire classique)
Par N le D
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Spectacle en matinée d'un des Arts qui n'existera certainement plus dans 20 ans.
Je retrouve en un instant mes rires de petite fille.
J'ai apporté les crayons, mon carnet, mais je ne dessine presque pas.
Je me fais emporter par les numéros.
Par N le D
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J'ai rencontré aujourd'hui une femme riche, belle et forte ; riche de sa culture, belle de son ouverture aux autres et forte de sa volonté inaltérable d'offrir le savoir, la culture aux autres.
J'en ai fait, durant une heure, le portrait. Elle me parlait, m'aidait à comprendre qui elle est, m'expliquant ses démarches, ses rencontres ses projets pour que je dessine un portrait en facettes
d'elle.
Par N le D
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Le quartier de la chancellerie se transforme.
Matin, luminosité sur Bourges Nord.
La mosquée
Et le moulin St Paul
Par N le D
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J'ai ouvert ce blog avec un dessin de la rue du Secrétain, rue dérobée près de la halle au blé. Ce dessin date du mois de novembre.
Je fais ce nouveau dessin aujourd'hui car la rue est ornée maintenant par une grosse soucoupe volante inclinée, une parabole.
Je n'aime pas quand ma ville se déguise en station spatiale.
Par N le D
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Je n'ai pas encore montré les croquis de mon petit carnet.
Portrait d'un petit berruyer.
Par N le D
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Je passe très souvent dans cette rue. Il faut connaitre le passage pour s'y aventurer. Là, le temps s'arrête. On se retrouve dans la ville du moyen âge. Cette équerre est certainement l'instrument
qui permet de voyager dans le temps.
Par N le D
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Pavées, étroites, sombres parfois, ainsi nous mènent les rues de ma ville. La rue d'Auron a cependant une vie qui n'existe plus ailleurs. Ici un quartier survit. On s'y parle, on s'y rencontre, on
prend des nouvelles de chacun, on s'entraide parfois. Je connais le marchand de journaux, les fleuristes, les boulangères et les bouchers. Je sais que dans quelques années je ne pourrai plus écrire
tout cela. Car rien de tout cela n'aura survécu.
Et moi pourrai-je survivre à cela ? Depuis que j'ai compris, que, si pour moi la vie possède
un sens, c'est parcqu'elle m'offre le lien à l'autre. Douloureux parfois, mal aisé souvent, mais riche toujours.
Par N le D
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