J'ai rencontré aujourd'hui une femme riche, belle et forte ; riche de sa culture, belle de son ouverture aux autres et forte de sa volonté inaltérable d'offrir le savoir, la culture aux autres.
J'en ai fait, durant une heure, le portrait. Elle me parlait, m'aidait à comprendre qui elle est, m'expliquant ses démarches, ses rencontres ses projets pour que je dessine un portrait en facettes
d'elle.
Bonjour les léz'arts
Bravo pour vos travaux que je regarde avec attention chaque jour.
J'ai repéré pour le 28 les travaux de Maud et d'Alexandre et pour le 29 ceux de Yann et de Mathis. Mais le choix est difficile car vos propositions sont souvent très pertinentes. Continuez et
surtout n'oubliez pas de me proposer chaque jour un point de vue différent sur "votre" nature morte. C'est votre interprétation qui m'interesse, votre cheminement.
A bientôt de vous voir, de vous lire, de voir vos productions que je ne peux pas diffuser sur mon blog (mais qui seront bientôt publié sur votre site)
Le quartier de la chancellerie se transforme.
Matin, luminosité sur Bourges Nord.
La mosquée
Et le moulin St Paul
J'ai ouvert ce blog avec un dessin de la rue du Secrétain, rue dérobée près de la halle au blé. Ce dessin date du mois de novembre.
Je fais ce nouveau dessin aujourd'hui car la rue est ornée maintenant par une grosse soucoupe volante inclinée, une parabole.
Je n'aime pas quand ma ville se déguise en station spatiale.
Je n'ai pas encore montré les croquis de mon petit carnet.
Portrait d'un petit berruyer.
Je passe très souvent dans cette rue. Il faut connaitre le passage pour s'y aventurer. Là, le temps s'arrête. On se retrouve dans la ville du moyen âge. Cette équerre est certainement l'instrument
qui permet de voyager dans le temps.
Pavées, étroites, sombres parfois, ainsi nous mènent les rues de ma ville. La rue d'Auron a cependant une vie qui n'existe plus ailleurs. Ici un quartier survit. On s'y parle, on s'y rencontre, on
prend des nouvelles de chacun, on s'entraide parfois. Je connais le marchand de journaux, les fleuristes, les boulangères et les bouchers. Je sais que dans quelques années je ne pourrai plus écrire
tout cela. Car rien de tout cela n'aura survécu.
Et moi pourrai-je survivre à cela ? Depuis que j'ai compris, que, si pour moi la vie possède
un sens, c'est parcqu'elle m'offre le lien à l'autre. Douloureux parfois, mal aisé souvent, mais riche toujours.
Il y a quelqu'un qui t'observe, ma ville !
Je te vois t'essayer au printemps puis te reprendre. Je t'observe, tu t'autorises un rayon de soleil et repartir dans le gris mouillé de tes longs hivers. Mais, au moindre rayon je sors mon carnet
et fige tes couleurs, tes luminosités.
Fais -toi belle. On t'observe.
Des pommes, des radis, des oranges, un citron et même une coloquinte, les natures mortes des artistes/collégiens sont dans leur boite.
Début d'une aventure créative qui va durer 30 jours.
Une seule collégienne a choisi le "Navet".
par Nathabourges
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je peins sur un coin de ma table, sur un journal d'annonces, un dragon chinois à la demande de mon fils. J'essaie, en créant la forme,de comprendre pourquoi il est le symbole de l'énergie.
par Nathabourges
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